François Laurent dit l’Ami Terrien est l’invité de La Slamerie de mars. Rendez-vous le jeudi 12 mars à l’Atelier Rock (Quai Dautrebande 7 – 4500 Huy).François Laurent (Feu l’Ami Terrien), artiste polymorphe, est un collectif humain. Il découvre le slam, Dominique Massaut et La Zone aux alentours de 2007. À cette époque il est un esclave de Quickos mais rejoint clandestinement l’armée des clowns rebelles et insurgés. À l’occasion de la venue d’Un éléphant dans la ville, il rencontre un Collectif de Lions avec qui il fera de la musique, des spectacles, des cd (Sous les pavés…la Terre / Aux âmes etc. / D’un mot,…).
En parallèle, il monte une équipe de propagande satyrique sur 48fm appelé Le P’tit jeté di Lidje et fomente des explositions d’artmoney, jeux urbains complexes autour de la destruction monétaire. Il élabore également des nanomanifestations et d’autres créations aussi étranges qu’inattendues.
Du coup, on lui demande bientôt d’animer ateliers et formations d’animateurs en parallèle de son activisme à toute épreuve dans l’ouverture des scènes poético-conviviales. Il remporte au long de ces années plusieurs tournois, notamment de poésie érotique mais également quelques battles de compliments, le prix Paroles Urbaines (prix littéraire) au Botanique (en 2011)… En revanche, il échoue lamentablement dans sa tentative de devenir créateur anonyme de blagues. Hors son travail plastique et performatif, il s’est spécialisé dans la théorisation et la pratique de nouvelles formes de poésies orales, parfois exigeantes, souvent
musicales et presque toujours excessivement contraintes. Il pratique allègrement l’aphorisme et l’humour, et ses carnets posent souvent un regard critique et décalé sur la société. On peut découvrir son travail notamment dans Les Réflexions Fantômes (éd. L’Arbre à Paroles – Abrapalabra) mais également sur les scènes slam de Liège (avec le collectif du Lab’Oratoire) et d’ailleurs.
Dans sa bibliographie, on citera également Micromégaphon (poésies, éd.
Maëlström, 2014), Voix navigables (poésies, éd. Boumboumtralala, 2021), Guerre
contre la bêtise – Des nouvelles du front (aphorismes, Cactus Inébranlable éditions,
2022) et Le paradis la nuit (poésie, éd. Maelström, 2023).Son nouveau recueil Harmonies sauvages (Abraplabra éditions) paraitra en avant première le soir de La Slamerie, une occasion en plus pour se déplacer!
En parallèle, il monte une équipe de propagande satyrique sur 48fm appelé Le P’tit jeté di Lidje et fomente des explositions d’artmoney, jeux urbains complexes autour de la destruction monétaire. Il élabore également des nanomanifestations et d’autres créations aussi étranges qu’inattendues.
Du coup, on lui demande bientôt d’animer ateliers et formations d’animateurs en parallèle de son activisme à toute épreuve dans l’ouverture des scènes poético-conviviales. Il remporte au long de ces années plusieurs tournois, notamment de poésie érotique mais également quelques battles de compliments, le prix Paroles Urbaines (prix littéraire) au Botanique (en 2011)… En revanche, il échoue lamentablement dans sa tentative de devenir créateur anonyme de blagues. Hors son travail plastique et performatif, il s’est spécialisé dans la théorisation et la pratique de nouvelles formes de poésies orales, parfois exigeantes, souvent
musicales et presque toujours excessivement contraintes. Il pratique allègrement l’aphorisme et l’humour, et ses carnets posent souvent un regard critique et décalé sur la société. On peut découvrir son travail notamment dans Les Réflexions Fantômes (éd. L’Arbre à Paroles – Abrapalabra) mais également sur les scènes slam de Liège (avec le collectif du Lab’Oratoire) et d’ailleurs.
Dans sa bibliographie, on citera également Micromégaphon (poésies, éd.
Maëlström, 2014), Voix navigables (poésies, éd. Boumboumtralala, 2021), Guerre
contre la bêtise – Des nouvelles du front (aphorismes, Cactus Inébranlable éditions,
2022) et Le paradis la nuit (poésie, éd. Maelström, 2023).Son nouveau recueil Harmonies sauvages (Abraplabra éditions) paraitra en avant première le soir de La Slamerie, une occasion en plus pour se déplacer!


