La maison de la poésie d’Amay est née en 1964 de la rencontre des deux Francis – Chenot et Tessa – poètes qui amorceront leur alliance par la création d’un premier spectacle littéraire. Avant de devenir « Maison de la poésie », cette ASBL s’appela simplement Identités et se fit connaître via la revue Vérités, qui deviendra L’arbre à paroles, appellation qui s’étendra par la suite à l’ensemble des éditions. En 2025, la maison d’édition change de nom pour devenir Abrapalabra éditions.
À la une
Deux poèmes. Un livre tête-bêche. Tout contre, si proche, à l’envers l’un de l’autre. Dans Ce petit dedans, une présence fragile cherche à faire surgir un nous. Le texte se déploie dans un dialogue entre je et tu, dans une danse intime où les voix se frôlent, se cherchent, se percutent. Dans Nous et, le regard s’ouvre et se heurte au monde. Dans ces fractures, une question insiste : comment faire place encore à un nous d’amour?
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Les cailloux, en motif de fêlure, se propagent de corps en corps, de femme en femme, d’une terre à l’autre, comme un héritage inexorable du monde. Marie HL tisse des voix au féminin qui pourraient tenir ce ou ces corps, en laissant la poésie prendre le relais lorsque «comprendre» se perd.
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Cécile Guivarch a deux enfants. Lorsque l’aîné annonce ne pas être né dans le bon corps, qu’il s’est toujours senti garçon et qu’il souhaite entamer une transition, cela fait l’effet d’un château de cartes qui s’écroule. Dans ce journal, l’écriture du quotidien permet à la poétesse d’extérioriser ses doutes et ses peurs et de comprendre les changements que peuvent induire une telle transition au sein d’une famille.
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Pauline Chaudat a vingt-cinq ans lorsqu’elle écrit ce recueil, un âge auquel s’étendent à perte de vue la légèreté et l’horizon des possibles. C’est pourtant sa propre mort qu’elle décide de mettre en scène. Avec ces vers, la poétesse fait le deuil de la douceur et de la naïveté pour laisser place à l’animalité.
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