Cécile Guivarch a deux enfants. Lorsque l’aîné annonce ne pas être né dans le bon corps, qu’il s’est toujours senti garçon et qu’il souhaite entamer une transition, cela fait l’effet d’un château de cartes qui s’écroule. Dans ce journal, l’écriture du quotidien permet à la poétesse d’extérioriser ses doutes et ses peurs et de comprendre les changements que peuvent induire une telle transition au sein d’une famille. Au jour le jour, on suit les craintes d’une mère mais aussi celles de son enfant en proie à tous les doutes que ces changements engendrent.
Dans un monde qui n’est pas tendre, il est bon de se rappeler que tout bouge et qu’il est en permanente mutation. La nature, comme l’être humain, se réinvente constamment.
Cécile Guivarch nous livre le journal d’une transition, celle du fils mais également de toute la famille. Poser ces mots a été nécessaire pour leur permettre à toutes et tous d’avancer, comprendre, accompagner et aimer. Écrire pour parvenir à trouver un chemin d’acceptation.
CÉCILE GUIVARCH est une poète franco-espagnole. Née à Rouen, elle vit aujourd’hui à Nantes, où elle anime le site de Poésie contemporaine « Terre à Ciel ». Elle a reçu le Prix Yves Cosson pour l’ensemble de son œuvre en 2017. Son livre, S’il existe des fleurs, a reçu le prix Saint Quentin-en-Yvelines des collégiens lecteurs en 2017. Elle a publié des poèmes ou articles dans diverses revues et sur le web ainsi que des recueils de poésie chez différents éditeurs (Les Carnets du Dessert de Lune, La Porte, La tête à l’envers, Les Lieux Dits, l’Arbre à paroles – aujourd’hui Abrapalabra,…). Elle participe également à des festivals et lectures de poésie.


